Créer son blog Recommander ce blog Avertir le modérateur
> Une boutique 100% pétanque !
" TIRER EN TETE "
« TIREUR DE TETE »
Cet article fait partie d'une rubrique regroupant de nombreuses publications sur le tir à la Pétanque.
Le tir chatouille l'égo de nombreux pratiquants et beaucoup de joueurs voudraient briller dans cet exercice, afin d'être reconnu et admiré de tous!!

Parmi ces joueurs vous verrez que beaucoup d'entre eux continuent à tirer alors qu'ils ne frappent plus que le vent.
C'est viscéral!!
Ils ne peuvent céder leur place, comme si on leur coupait quelque chose!!


A l'entrainement, les pratiquants se disputent la place de tireur.
En compétition, il y a déjà un peu moins de volontaires. 
Si on veut monter une partie à l'entrainement, on doit monter les équipes comme si on jouait en compétition.
Ne pas procéder ainsi dénature l'intérêt des affrontements.
Cela ne permet pas de se préparer à l’âpreté des parties.

Sinon, c'est une perte de temps et il vaut mieux se mettre dans un coin et s’entrainer seul sur des éducatifs.

A mes débuts, j'ai du jouer la mise pour m'entrainer avec les meilleurs. J'en ai accepté le principe et je peux vous dire que ça a boosté ma progression.
A cette époque, on jouait un Franc du point d’écart. Je peux vous dire que là, on allait tirer quand il le fallait.
Et c’est à cette occasion que l’on apprend à tirer pour réduire la marque.

Ca forge le caractère.
Dans une partie avec enjeu, on évolue au poste où on apporte le plus à son équipe.
La plupart des joueurs n'intègrent pas le fait que l'on doit se mettre au service de l'équipe, au lieu d’occuper à un poste de son choix.


Malgré tout cela, certains joueurs veulent à tout prix faire le tireur.
Ils en viennent même à s'équiper avec des partenaires incapables de les seconder en cas de défaillance pour être sûr de conserver leur place.
On les remarque facilement !!
Quand ils loupent leur objectif, ils sortent du rond en levant les bras au ciel comme s'ils venaient de manquer leur première boule de la saison.
Ces personnages sont de véritables calamités en partie!!


Il en va de même de ces joueurs qui arrosent le terrain et refusent de vous passer la main, alors qu'ils ne sont pas dans le coup.
Vous connaissez la chanson: « Attends, ça va venir!! ».
A quoi, je réponds: « J'espère que cela viendra avant 13 ».
A tous les coups, ils vous proposeront de tourner à 0 à 11, histoire de vous mettre en confiance.

Puis si vous ne parvenez pas à réussir à inverser le cours des événements, ils seront les premiers à vous dire:
«  T’as vu, tu n'as pas fait mieux que moi!! "

Mais revenons-en à la pratique du tir!!
Une autre chose est d'occuper le poste de tireur de tête en compétition!!
Bien souvent, ceux qui auront passé  tout leur temps à s'y entrainer la semaine, vous en laisseront la responsabilité le jour du concours.

Ils préféreront occuper la place de pointeur, invoquant telle ou telle raison:
J'ai mal à l'épaule.
J'ai mal au dos et j'en passe et des meilleurs.
Ils seront les premiers à vous discréditer si par malheur vous êtes en méforme!!
Ils n'hésiteront pas à vous refaire le portrait en cas de défaite!!

Tous les joueurs ne sont pas aptes à tirer de tête.
Il faut savoir que les gens capables de tirer correctement, font souvent partie de ceux qui dès leurs premiers lancers, frappaient déjà des boules fer contre fer.
Puis à force de répétitions, ils se sont forgé un balancier leur permettant d'avoir une bonne régularité de frappe.


C'est le parcours de tous les champions de la discipline.
Philippe Suchaud, tireur émérite, affirme même avoir tiré jusqu'à 8h par jour pour atteindre le niveau d'excellence qu'il possède aujourd'hui.
Comme le pianiste qui fait ses gammes, il a acquis la régularité d'un métronome.
La morale de cette histoire est que le cul posé sur la chaise on est tous des champions du tir.
A l'épreuve des faits, seuls les pratiquants au mental solide sont capables de faire le travail.
Et n’oubliez pas que tirer c’est bien mais frapper c’est mieux !!!


Retrouvez moi dans " PETANQUE, quand tu nous tiens! ",
que vous trouverez sur ce site.
Je vous souhaite une bonne lecture.
Mes amitiés sportives à tous.
Frédéric Nachin
 

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Digg Google Tape-moi Blinklist Furl Reddit Newsvine Y! Blogmarks Technorati Meneame Viadeo Pinterest
Commentaires (0) | Rédigé par Frederic Nachin le Mardi 9 Janvier 2018 à 13:30
" LES FONDAMENTAUX DU TIR - VOLET 2 "
« LES FONDAMENTAUX DU TIR – VOLET N°2 »
 
2°) Le placement de la boule dans la main.
La quasi-totalité des tireurs tiennent leur boule entre leurs doigts.
Il y a deux raisons à cela :
  • Les récepteurs sensitifs se trouvant au bout des doigts, c’est ainsi que l’on a les sensations les plus fines.
  • De plus cette prise facilite la libération de la boule au moment du lâcher en réduisant les contraintes exercées sur l’objet.
D’autres tireurs néanmoins la placent plus en arrière et l’empaument pleinement. Cette prise réduit la vitesse de sortie de la boule de la main et peut entrainer des écarts transversaux.
Pourtant certains s’en accommodent et réalisent ainsi  beaucoup de carreaux et reculs. C’est le lâcher «  Chistera », dont Robert Bruno parle dans son ouvrage. On dit de ces tireurs qu’ils tirent avec au poignet. C’était le cas de « Momo Ferjani », le solide tireur Tunisien.
Pour ma part, je préconise de travailler le tir avec la première prise, mais il n’y a dans ce domaine aucune certitude.
Pour ma part j’ai bien du mal à le faire.
C’est le niveau de performance avec la prise que vous choisirez qui déterminera votre choix.
 
3°) La prise d’élan.
Prendre de l’élan est une nécessité pour pouvoir projeter sa boule à la distance requise.
La difficulté est le comment faire.
Si on peut s’inspirer du lancer de certains joueurs, il faudra comme à chaque fois trouver par l’expérimentation ce qui correspond le mieux à sa morphologie et à ses qualités physiques.
Certains champions comme Christophe Sevilla ou Pascal Miléi arment très haut, bien au dessus de l’horizontale.
Concomitamment, leur bras lanceur monte à l’arrière au dessus du niveau de l’épaule.
Ce sont des individus qui possèdent à la fois une grande souplesse de l’épaule et du milieu du dos au niveau des vertèbres dorsales.
Il va sans dire que ce type de lancer n’est pas permis à tout le monde.
De plus il est bien difficile de le maintenir tout au long de sa vie de bouliste.
A partir d’un certain âge, les épaules et le dos ne suivent plus les contraintes imposées par leur gestuel.
Ne cherchez donc pas à imiter ce genre de mouvement, au risque de vous blesser.
La prise d’élan se fera donc en plaçant son bras par devant soi à hauteur du  sternum avec la paume de la main  vers le ciel ou vers le sol.
On choisira la position où on a les meilleures sensations.
La prise d’élan peut se faire aussi en positon moyenne ou basse comme Christian Fazzino.
Cette prise d’élan nécessite une excellente coordination de l’ensemble su corps.
En effet, l’extension du bras vers l’arrière a lieu simultanément avec une flexion du tronc et des jambes.
Voilà pour le second volet, c’est un sujet à bien méditer.
C’est une source de progrès que de bien comprendre ces deux choses.
Retrouvez-moi dans « Pétanque, quand tu nous tiens ! », que vous pourrez acquérir sur ce blog.
Amicalement,
Frédéric.
 
 
 
 

 

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Digg Google Tape-moi Blinklist Furl Reddit Newsvine Y! Blogmarks Technorati Meneame Viadeo Pinterest
Commentaires (0) | Rédigé par Frederic Nachin le Dimanche 7 Janvier 2018 à 17:42
1 2 3 4 5 » ... 59
L'Actualité Boulistenaute.com




VIDEOS